Comment réduire votre empreinte écologique tout en maintenant votre confort de vie?

Qu'est-ce que l'empreinte écologique?

L'empreinte écologique est le degré d'intensité de l'utilisation des ressources naturelles par l'Homme sur la planète. Les habitants des pays développés utilisent les ressources disponibles à un niveau tel que ces ressources n'ont pas le temps de se régénérer. De plus, pour satisfaire les besoins humains, la consommation de sources d'énergie polluantes par les ménages et les entreprises qui émettent des gaz à effet de serre conduisent au réchauffement climatique. Avec toutes les conséquences négatives pour la santé et pour la nature, devons-nous pour autant, en tant que consommateur responsable, changer de mode de vie et renoncer au confort de vie auquel nous nous sommes habitués pour faire face à ces défis environnementaux?

C'est ce à quoi nous allons tenter de répondre. Mais avant, une brève présentation des enjeux écologiques et leurs conséquences sur l'économie et sur notre mode de vie.

Quelles sont les conséquences du mode de consommation des ménages occidentaux sur l'environnement?

Sachant que la plupart des ressources disponibles sur Terre sont limitées et mettent beaucoup de temps à se renouveler, il est important d'en tenir compte pour assurer la pérennité de ces ressources dont les populations dépendent pour leur confort de vie, mais aussi tout simplement pour leur survie.

Les économistes appellent ces ressources des ressources rares et proposent d'allouer ces ressources de façon la plus optimale possible. Parmi ces ressources issues de l'agriculture qui demandent de l'eau, des terres arables, nous retrouvons des ressources énergétiques non renouvelables et polluantes à divers degrés (pétrole, gaz naturel, charbon, bois, uranium), des ressources énergétiques renouvelables (vent, eau, soleil, géothermie, biomasse) et des matières premières précieuses (or, argent, fer, diamant, cuivre, etc.).

Par ailleurs, s'agissant de l'exploitation de l'uranium, ce dernier est utilisé pour les usines nucléaires qui, en soi, ne rejettent pas de CO2 (gaz à effet de serre), mais dont la gestion des déchets est problématique (radiations dangereuses pour l'Homme et la nature pendant des milliers d'années), en plus des dangers connus comme l'explosion de l'usine de Tchernobyl en Ukraine en 1986 ou de Fukushima au Japon en 2011.

Le mode de consommation des pays riches excède les ressources dont la Terre dispose. Alors que certaines régions du globe n'arrivent pas à faire face à leurs besoins primaires (ou besoins fondamentaux) en raison de conflits, de situations météorologiques défavorables à l'agriculture, etc, d'autres régions ont accès à des biens et services en abondance pour satisfaire des besoins secondaires ou "de luxe".

En effet, en Europe ou aux Etats-Unis, la grande majorité des ménages ne pense plus à la façon dont ceux-ci vont se nourrir, en raison du niveau de vie élevé en comparaison internationale et du processus d'approvisionnement de la nourriture très performant. Il n'y a pas de pénurie de nourriture avec des étals de magasins vides comme dans les pays du bloc soviétique avant la chute du rideau de fer. C'est donc une bonne chose du point de vue de la satisfaction des besoins primaires que de pouvoir accéder à des ressources dont la population a besoin.

Le problème se situe plus dans la sur-consommation, soit l'exploitation surabondante des ressources (mers, forêts, énergies fossiles), le gaspillage, la fabrication, l'approvisionnement et le conditionnement de biens (emballages), ayant parcouru des milliers de kilomètres avec des entreprises suivant une logique économique sans tenir compte d'un impact négatif sur la planète.

Le transport des marchandises a pour conséquence d'utiliser des énergies comme le pétrole et ses dérivés (essence, diesel) qui rejettent dans l’atmosphère des gaz à effet de serre. Ces gaz à effet de serre produits par l'activité de l'Homme pour le transport de marchandises et de personnes, pour se chauffer et qui sont utilisés dans le cadre de l'activité industrielle ou de transport aérien ou maritime (mazout), ont pour conséquence d'augmenter la température de la planète au niveau global.

Quelles sont les conséquences du réchauffement climatique?

Les conséquences du réchauffement climatique sont nombreuses et néfastes pour la population : cela renforce les effets négatifs de la pollution sur la santé. L'augmentation des températures de la planète favorise aussi le développement de maladies, fragilise les populations à risques tels que les enfants et les personnes âgées lors de pics de chaleur et renforce les effets des catastrophes climatiques avec des tempêtes, ouragans et cyclones plus violents. Une hausse des températures a aussi pour conséquence la fonte des glaces (dans les pôles et les montagnes) et la dilatation des océans, ce qui fait augmenter le niveau des mers.

Le permafrost, couche de glace censée être gelée en permanence dans les sommets montagneux ou dans les banquises, fond également. Cela pourrait libérer dans l'air des bactéries inconnues de l'Homme et contre lesquelles nous ne sommes pas immunisés. Concernant les récifs montagneux, le permafrost permet de maintenir la roche en place. Or, une fonte même mineure du permafrost risque de faire se décrocher des pans entiers de montagne et de créer des éboulements avec des potentielles pertes de vies humaines et animales, mais aussi de causer des dégâts importants au niveau des infrastructures, notamment les routes, les ponts, les digues, etc.

Enfin, l'eau potable est une des ressources vitales pour la survie de l'espèce humaine, et la fonte des glaces engendre une diminution des réserves d'eau. Les glaciers ont perdu en volume ces dernières décennies. Le danger est qu'il y a une accélération de la perte de volume au fil des ans. Nous pouvons illustrer ce propos avec l'exemple du cas du glacier du Rhône en Suisse.

Les zones côtières victimes des conséquences de la montée des océans forcent les populations environnantes à se déplacer au sein de leur pays, voire d'émigrer dans les pays voisins, voire les pays européens ou aux Etats-Unis. Les problèmes liés à des flux migratoires pour des raisons politiques et économiques sont bien connus en Europe ou aux Etats-Unis. Ces phénomènes migratoires ont donc vocation à s'intensifier avec des réfugiés climatiques, cette fois-ci en raison des dérèglements climatiques créés principalement par l'Europe et les Etats-Unis au cours de ces 200 dernières années, depuis la révolution industrielle.

En substance, les émissions de gaz à effet de serre ont des effets néfastes très importants sur la planète. A terme, c'est la survie de l'espèce humaine qui en dépend. C'est bien entendu sans compter les autres coûts environnementaux sur la nature et les animaux. Dès lors, il est important d'agir à tous les niveaux, car plus l'on tarde à agir et plus il sera difficile de renverser la vapeur pour contrôler ou diminuer la température de la planète.

Faire appel aux arguments économiques pour convaincre les parties prenantes

Les problèmes liés aux enjeux écologiques doivent être traités globalement avec toutes les parties prenantes : les Etats, les entreprises et la société civile doivent agir de concert pour en retirer des effets. Il s'agit pour tous de tirer sur la même corde. Mais comment faire pour convaincre ces parties prenantes ayant des objectifs parfois contradictoires et une certaine inertie? Avec l'argument économique et financier.

En plus du coût humain, environnemental et social du réchauffement climatique, il existe un coût économique très important lié au réchauffement climatique. En effet, les coûts de la santé en augmentation, la réduction de la durée de vie, les coûts de reconstruction et le manque-à-gagner dans la croissance économique des zones frappées par des catastrophes naturelles se chiffrent en centaines de milliards de dollars.

Qui va payer la facture? Les compagnies d'assurance, les Etats, donc à travers les impôts collectés auprès des ménages et des entreprises. En résumé, tout le monde est impliqué. Finalement, cela fait du sens d'agir collectivement. Bien entendu, tous les pays et toute la population ne vont pas être frappés de façon égale par les méfaits du réchauffement climatique. Mais dans un monde hyper globalisé, les problèmes qui émergent dans un pays peuvent vite en impacter d'autres. On le voit par exemple avec les maladies qui se propagent plus rapidement avec la mondialisation croissante. Ces situations nécessitent l'intervention d'organisations internationales comme l'OMS (Organisation mondiale de la santé) afin de coordonner des actions.

Le réchauffement climatique, une opportunité pour les entreprises?

Le réchauffement climatique peut être perçu comme une opportunité pour les entreprises. Pour les Etats aussi. Cela doit être perçu comme tel pour faire bouger les choses plus rapidement, selon Bertrand Picard qui était interviewé par la radio suisse RTS (dans l'émission L'invité de Romain Clivaz du 14.12.2018). En effet, les entreprises qui innovent dans les technologies propres créent de nouveaux marchés. Ces entreprises créeront des emplois et paieront des impôts.

C'est par exemple une des stratégies de politique structurelle (politique qui agit en profondeur et à long terme sur le changement de la structure économique d'un pays) menée en Suisse par la Confédération helvétique. Celle-ci encourage des projets d'innovation à travers divers départements comme l'antenne Innosuisse qui fait partie du SEFRI (Le Secrétariat d'Etat à la Formation, la Recherche et développement et l'Innovation). Innosuisse offre des services de formation aux entrepreneurs et participe financièrement à des projets de recherche appliquée entre les entreprises et les hautes écoles pour stimuler l'innovation dans les domaines du high-tech dans le pays.

Bien que cela soit triste à écrire, la logique financière et économique à court et moyen terme a bien souvent raison des enjeux sociaux, environnementaux et humains, surtout si leurs effets sont peu visibles à court terme. Les indicateurs économiques (PIB, RNB) et financiers (chiffre d'affaires, bénéfice) sont bien souvent encore trop pris en compte avec une vue à court terme pour maximiser les profits. Il existe pourtant d'autres indicateurs, comme le BNB (bonheur national brut), le IPE (indice de performance environnementale) ou des indices qui incluent des dimensions sociales et environnementales à la dimension économique (PIB). Ils ont été créés pour avoir une vision plus globale et saine de la croissance économique.

Ces indicateurs incluent des dimensions qui tiennent compte notamment de facteurs environnementaux et sociaux. Ils mesurent par exemple des éléments comme la qualité de l'air, le niveau d'éducation d'une population, le bonheur, le taux d'emploi, le taux de criminalité, la paix sociale et le degré de démocratie, l'égalité des chances, l'accès aux soins, l'espérance de vie, etc.

En effet, par exemple, vivre dans un pays avec un PIB par habitant très élevé, mais ne pas pouvoir s'exprimer (liberté d'expression, liberté de la presse) ou dans un pays où les libertés fondamentales ne sont pas garanties, signifie perdre en qualité de vie selon ces indicateurs non économiques. Vivre dans un pays avec une croissance économique intense, mais être malade ou mourir prématurément en raison de la pollution de l'air ou de l'eau n'est non plus pas quelque chose de souhaitable.

Au niveau des entreprises, leurs clients (les consommateurs) sont de plus en plus sensibles aux considérations sociales et environnementales. Ils veulent consommer des biens et services qui ont un minimum d'impact écologique et avec une redistribution équitable des profits dans toute la chaîne de valeur, soit du producteur au détaillant (en passant par tous les intermédiaires). Ces sujets sont en ligne avec le développement durable.

Le développement durable est la prise en compte de facteurs sociaux et environnementaux dans la pratique des affaires, tout en gardant l'objectif de réaliser des profits. L'idée est d'assurer un meilleur équilibre entre ces 3 piliers propres au développement durable. Pour garantir le respect de certaines règles assurant de la pratique éthique de la conduite des affaires, des contrôles indépendants doivent être effectués. Des labels de qualité ont émergé dans différents secteurs d'activité pour attester de la qualité et indiquer aux consommateurs finaux si un article est issu du commerce équitable ou pas et s'il respecte certaines normes sociales et/ou environnementales.

Comment les Etats s'organisent-ils pour réduire la température de la planète?

Lutter contre le réchauffement climatique ne dépend pas que de la consommation des ménages. C'est l'affaire des entreprises qui ont un potentiel d'innovation dans la création de technologiques propres (clean tech) et des Etats qui légifèrent et mettent en place des incitations ou restrictions pour faire changer les habitudes de consommation.

Les Etats peuvent interdire l'utilisation de certains véhicules polluants (à moteur diesel) comme certaines villes d'Allemagne l'ont fait en 2018. Les Etats peuvent augmenter les taxes sur les carburants polluants, comme la France qui a récemment décidé de taxer davantage le diesel, avec pour conséquence des mouvements sociaux violents et importants, en l'occurrence appelés les "gilets jaunes". Il y a quelques jours, l'Etat français a décidé de suspendre l'augmentation de la taxe sur le diesel face au mouvement de protestation, et se laisse six mois pour prendre les mesures nécessaires.

Au Japon, plus précisément à Tokyo, tous les conducteurs de taxi utilisent des véhicules hybrides, soit partiellement électriques. Cela a pour effet positif de réduire la pollution atmosphérique, mais aussi le bruit (pollution sonore). Dans certaines villes de Chine, le gouvernement provincial impose aux taxis d'utiliser des véhicules électriques.

En Suisse, les députés fédéraux discutent de taxer davantage les billets d'avion et d'augmenter le prix des carburants. Cependant, il est probable que le niveau de taxe ait peu d'effet sur les habitudes de consommation de la plupart des Suisses qui jouissent en général d'un pouvoir d'achat élevé.

Les Etats membres de la COP (Conférences des parties) sont arrivés le 16 décembre 2018 au terme des négociations sur l'application de l'accord de Paris lors de la COP 24 (la 24ème session) qui a eu lieu à Katowice en Pologne. C'est justement pour discuter globalement des enjeux et des solutions à prendre. En effet, il est important d'agir collectivement pour éditer des objectifs clairs afin que les actions prises et à prendre soient efficaces à long terme.

Toutes ces actions ont des conséquences économiques et sociales plus ou moins positives. En tous cas, il est nécessaire d'agir à plusieurs niveaux, soit du point de vue macro au niveau des Etats et des citoyennes et des citoyens dans leur consommation quotidienne. Dès lors, pourquoi est-ce une bonne chose pour vous et comment réduire votre empreinte carbone sans compromettre votre confort de vie?

Comment réduire son empreinte écologique en tant que citoyen.ne en gardant son confort de vie précédent?

Alors qu'il devient urgent de trouver des solutions pour limiter les impacts écologiques liés à l'activité humaine, faut-il pour autant renoncer à son confort de vie en tant que citoyen.e ou consommateur? Pas nécessairement.

En tant que citoyen, plusieurs solutions s'offrent à vous pour réduire votre empreinte écologique (ou empreinte carbone), notamment en consommant des produits locaux ou en réduisant l'utilisation de votre véhicule à moteur.
 
Certes, cela demande de changer un peu ses habitudes et réflexes quotidiens. Toutefois, cela n'implique pas nécessairement une baisse du confort de vie, surtout grâce aux évolutions technologiques qui contribuent justement à améliorer le quotidien de tout un chacun.

Il est possible, grâce aux progrès technologiques, d'accéder à des alternatives pour minimiser l'impact environnemental lié à sa consommation. Bien entendu, en réduisant ses transports par avion ou en voiture et en privilégiant les transports publics (bus, train) ou le vélo électrique, l'on participe beaucoup, pour autant que l'effort soit collectif, à la réduction d'émission à effet de serre. Cela a néanmoins pour conséquence de renoncer à certains déplacements pour le bien de la planète.

Un des avantages d'utiliser les transports publics est de pouvoir lire et se détendre en regardant une série. Les téléphones portables ou ordinateurs portables couplés au téléphone pour en utiliser le wifi permettent aussi d'organiser son agenda et de travailler pendant ses trajets. Cela représente donc un gain de temps et de confort.

L'exemple de la formation en ligne

S'agissant de la formation, il n'est plus nécessaire de se rendre dans une salle de cours pour se former et décrocher un diplôme. Ainsi, choisir des cours en ligne plutôt que des cours traditionnels permet non seulement des gains de temps (instantanéité, réduction des déplacements, apprendre à son rythme quand on est libre), mais comporte aussi des avantages pour l'écologie.

C'est la preuve que les technologies, en l'occurrence les technologies de l'éducation, offrent des avantages multiples à leurs utilisateurs, soit apprendre, gagner en confort et du temps et enfin protéger l'environnement.

Mais chez qui se former en ligne pour tout en s'assurant de la qualité des cours et d'une reconnaissance des diplômes pour attester de la maîtrise des nouvelles compétences acquises?

Se former en ligne chez BetterStudy pour gagner du temps et réduire son empreinte écologique

Tout comme Bertrand Picard, chez BetterStudy, nous voyons le réchauffement climatique comme une opportunité.

Nous avons vu plus haut qu'il existe plusieurs avantages à se former en ligne. Cela signifie un important gain de temps et d'argent avec la suppression des déplacements qui étaient nécessaires pour se rendre dans une classe pour se former. Ce temps pourra être consacré à votre formation, à vos loisirs ou à passer du temps avec votre famille. De plus, le commerce en ligne offre généralement des tarifs très attractifs en comparaison avec le secteur de la distribution traditionnelle. Il en va de même pour le secteur de la formation digitalisée.

La formation professionnelle en ligne est aujourd'hui accessible à toutes et à tous grâce à des plateformes d'apprentissage en ligne. En Suisse, le secteur de la formation professionnelle en ligne est dominé par l'institut suisse de formation en ligne BetterStudy.

BetterStudy, basé à Genève, a été fondé en janvier 2015 par Christophe Rieder, Master HES-SO in Business Administration et Diplôme fédéral d'Enseignant de la formation professionnelle. Le centre de formation professionnelle en ligne est certifié par le label de qualité phare dans la formation EduQua. De plus, BetterStudy est membre du Swiss EdTech Collider de l'EPFL.

Avec BetterStudy, il est désormais possible d'apprendre la finance et la comptabilité en ligne à votre rythme depuis un ordinateur ou un téléphone portable. Cela signifie aussi que pendant vos déplacements dans les transports publics, vous pouvez développer vos compétences professionnelles plutôt que de vous concentrer sur la route ou perdre du temps dans les bouchons.

BetterStudy prépare d'autres cours en ligne en économie, en finance d'entreprise (pour la décision financière), en communication, en marketing fondamental et digital, en finance de marché avec un nouveau certificat international, etc. D'autres cours sont prévus en entrepreneuriat, innovation, commerce international entre autres.

Christophe Rieder

Christophe Rieder

Christophe Rieder dirige BetterStudy Swiss Online Education, l'institut de formation en ligne qu'il a fondé pendant ses études d'enseignant de la formation professionnelle. Après avoir travaillé quatre années dans la banque privée à Genève, Christophe décide de se reconvertir dans l'enseignement. Il a été formateur d'adultes en comptabilité à Genève et à Lausanne dans plusieurs écoles professionnelles privées. Christophe est aussi Maître d'enseignement à l'Ecole de Commerce Raymond-Uldry dans le canton de Genève, où il enseigne la gestion à des jeunes qui préparent un CFC d'employé(e) de commerce ou une maturité professionnelle commerciale. Christophe est titulaire d'un Master of Science HES-SO in Business Administration de HEG-Fribourg et d'un Diplôme fédéral d'Enseignant de la formation professionnelle. Il a effectué divers séjours d'études en Chine, aux Etats-Unis, en Irlande, en Allemagne et en Angleterre.