Comment la "formation numérique" pourrait être un accélérateur de croissance en Afrique?

L’Afrique s’est toujours trouvée à l’arrière du peloton en matière d’avancées technologiques, mais depuis quelques années, le continent commence à faire des efforts pour rattraper son retard notamment en matière d’internet et de télécommunications.

Le continent africain compte une importante population des plus jeunes au monde, qui utilise massivement le net, pas seulement pour être connectée, mais aussi dans le cadre du développement des start-ups. C’est une réelle métamorphose digitale qui s’accomplit en Afrique. Plusieurs secteurs d’activité sont concernés par cette métamorphose numérique, que ce soit le commerce, la santé, l’agriculture, l’éducation ou la formation.

Lors du salon Viva Tech qui s’est tenu à Paris, la directrice des Relations Extérieures, de la RSE et de l’Innovation chez Orange Tunisie, Asma Ennaifer, a relevé les avantages de la formation digitale et son rôle imminent dans le développement du continent africain. Son intervention à travers la thématique “la formation au numérique et par le numérique, accélérateur de croissance en Afrique” a permis de soulever les possibilités offertes par l’enseignement digital notamment en ce qui concerne l’adoption des approches tournées vers l'apprenant. Elle souligne que la formation numérique est devenue incontournable pour faciliter les échanges et garantir l’émergence de métiers d’avenir dans l’ensemble du continent et plus particulièrement en Tunisie.

L’acquisition et le partage du savoir ne peuvent se développer qu’à travers l’aptitude à produire et à transmettre des contenus éducatifs adaptés. C’est même la condition principale pour l’accélération de la croissance en Afrique.

L’apprentissage digital peut se révéler une arme puissante pour réduire significativement le chômage à l’échelle continentale. En effet les formations numériques permettent l’acquisition de nouvelles compétences et facilitent la reconversion vers des métiers plus demandés sur le marché de l’emploi. Pour la jeunesse africaine, c’est le moyen de répondre à ses exigences dans le domaine du travail et de lui assurer une projection certaine dans l’avenir. Il s’agit d’une percée pour les diplômés chômeurs qui peinent à dénicher le job adéquat et qui sont pénalisés par l’inadéquation de leur formation académique avec les besoins des employeurs sur le marché de l’emploi.

Les jeunes Africains qui sont au chômage et qui n’ont pas accès à internet peuvent profiter des formations gratuites prodiguées par Orange Developer Center et par les établissements du digital dépendant du groupe Orange. Les écoles digitales ne peuvent aucunement remplacer les établissements universitaires mais viennent compléter un système éducatif déjà existant. C’est cette complémentarité qui permet de rendre l’expérience éducative plus enrichissante pour les populations africaines.

D’après Ennaifer les formations digitales proposées par Orange en Tunisie ont été profitables à une dizaine de milliers de personnes. Dans un laps de temps de huit ans seulement, plusieurs milliers de jeunes ont suivi des formations de développeurs et de designers. La responsable compte persévérer dans cette lancée dans l’espoir de quadrupler ce chiffre au cours des quatre prochaines années.

De son côté Clément Cezard, propriétaire d’Openclassrooms, qui est le leader francophone de l’enseignement en ligne, souligne que pas moins de 300'000 africains utilisent mensuellement sa plateforme avec un tiers qui revient à l’Afrique du nord.

Ces chiffres prouvent, si nécessaire, que la jeunesse africaine aspire à adopter l’enseignement digital comme moyen de développement. La plateforme Openclassrooms attire de plus en plus d’apprenants du continent au regard des contenus proposés, de la qualité de sa formation, de l’expertise de ses enseignants et coachs et de la pertinence de ses cours. Le but de ce type d’initiative est de rendre la formation à la portée de tous grâce à l'internet.

Orange collabore avec Openclassrooms pour faire profiter les jeunes de l’Afrique du savoir, à travers le digital. Mais pas seulement! Car l’opérateur français compte mettre en place de nouvelles écoles numériques et des centres de formation pour contribuer au développement de tout un continent à travers l’éducation de sa jeunesse.

L'institut de formation en comptabilité en ligne BetterStudy cherche actuellement des partenaires de formation dans les pays francophones. Si votre centre de formation est intéressé d’entrer sur le marché de la formation en ligne, pour la discipline de la comptabilité comme pour d’autres disciplines (ressources humaines, management, banque, assurance, etc.), voici les services proposés :

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Christophe Rieder

Christophe Rieder

Christophe Rieder dirige BetterStudy Swiss Online Education, l'institut de formation en ligne qu'il a fondé pendant ses études d'enseignant de la formation professionnelle. Après avoir travaillé quatre années dans la banque privée à Genève, Christophe décide de se reconvertir dans l'enseignement. Il a été formateur d'adultes en comptabilité à Genève et à Lausanne dans plusieurs écoles professionnelles privées. Christophe est aussi Maître d'enseignement à l'Ecole de Commerce Raymond-Uldry dans le canton de Genève, où il enseigne la gestion à des jeunes qui préparent un CFC d'employé(e) de commerce ou une maturité professionnelle commerciale. Christophe est titulaire d'un Master of Science HES-SO in Business Administration de HEG-Fribourg et d'un Diplôme fédéral d'Enseignant de la formation professionnelle. Il a effectué divers séjours d'études en Chine, aux Etats-Unis, en Irlande, en Allemagne et en Angleterre.